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  • : Je suis né à La Chaux-de-Fonds le 24 février 1956 . J'enseigne le français, la philosophie et l'histoire de l'art au Lycée Blaise-Cendrars. Je suis conseiller général socialiste depuis 2004
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Blog créé le mercredi 24 janvier 2007, après la conférence de presse du Conseil d'Etat neuchâtelois sur l'avenir des Montagnes neuchâteloises. Date peut-être historique d'un déclin annoncé ou d'une réaction politique et citoyenne qui refuse d'abdiquer  ?

Blog de Daniel Musy

Un blog politique ?

Un bien grand mot pour ces billets qui paraîtront à rythme régulier et qui vous permettront de connaître mes interventions au Conseil général et certaines réflexions plus personnelles sur la marche et la vie de La Chaux-de-Fonds, ma cité.

Un blog politique, alors oui, dans le sens noble de politique !



Samedi 23 février 2008
Après 4 ans de législature, il est intéressant de relever quelques chiffres statistiques sur la présence des partis politiques et des élus au Conseil général de La Chaux-de-Fonds.

Ces chiffres sont synthétisés à partir des procès-verbaux du Conseil général consultables sur le site Internet de la ville (http://cdf-chancellerie.ne.ch/).

Libéraux-Radicaux :   90, 9 % de présence
UDC :   90,5 %
PS :   87,7 %
Verts :   83,3 %
POP :   83,1 %


16 conseillers (ères) généraux (ales) ayant accompli toute la législature se représenteront vraisemblablement aux élections de 2008. Sur 51 séances, voici le nombre de séances auxquelles ils (elles) ont assisté :

Pierre-Alain Rohrbach (Lib) : 51
Daniel Nussbaumer (UDC) : 49
André Schreyer (UDC) : 49
Alain Parel (UDC) : 49
Annie Clerc (PS) : 48
Silvia Morel (Rad) : 48
Laurent Iff (Lib) : 48
Pierre-Alain Borel (PS) : 48
Daniel Musy (PS) : 46
Katia Babey (PS) : 46
Pascale Gazareth (POP) : 45
Phiippe Lagger (Verts) : 45
Théo Bregnard (POP) : 43
Serge Vuilleumier (PS) : 42
Jean-Charles Legrix (UDC) : 37
Francis Stähli (POP) : 34
                         
par Daniel Musy publié dans : Elections communales 2008
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Samedi 23 février 2008
Jeudi au Conseil général, j'ai montré  les mondes qui séparent Naples et la Suisse en matière de récupération d'ordures. A la fin de la soirée, fatigué par le vote de tant de crédits sur les sols, les trottoirs, les chaussées, les détecteurs incendie, les boues de dépotoir et tutti quanti, j'ai aussi montré que le fossé a été immense dans cette législature entre investissements pour les infrastructures et pour la culture.

musy-culture025-copie-2.jpg
Alors que dans les  investissements culturels (deux crédits votés seulement en 4 ans : seconde phase de la rénovation de la Bibliothèque et crédit d'étude pour la rénovation du Musée d'Histoire), on chipote sur l'économie de 10000 francs pour des chaises ou de 25000 francs pour des subventions supplémentaires à la Plage des Six-Pompes, on vote au pas de charge en une soirée 12 millions, certes nécessaires, mais tous empaquetés dans une seule soirée. 

Le Conseil  communal de gauche est à blâmer sur ce point et on aurait parfaitement pu voter aussi les 2,8 millions nécessaires au Naturama avant la fin de la législature. Après cette irritation, un peu dérisoire je le reconnais, je me suis abstenu sur le vote d'une nouvelle installation pour les boues de dépotoirs (1 million). Elle coûtera en amortissement 70000 francs par ans pendant 20 ans, soit presque trois fois plus que 25000 francs de subventions supplémentaires ordinaires aux  bénévoles de la Plage...
par Daniel Musy publié dans : culture
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Vendredi 22 février 2008
Hier soir, en fin de Conseil général, le parti socialiste a demandé des explications au Conseil communal sur la vente des pistolets de la police locale. C'était aussi une façon de répondre à l'attaque personnelle dont a été victime, une fois de plus, Didier Berberat.

Ci-dessous, les gracieusetés écrites le 1er février par les deux présidents des sections locales libérale et blochérienne dans le journal du parti libéral. Ce texte au-dessous de la ceinture sous-entend que Didier Berberat pourrait être tenu responsable des conséquences de la vente de ces pistolets.

hainard-schafroth022-copie-1.jpgTexte reproduit ci-dessous :

Monsieur le Conseiller communal en campagne électorale,
Si nous comprenons l'oppressante situation dans laquelle vous vous trouvez en qualité de candidat à votre propre succession au mois d'avril prochain, nous ne pouvons accepter que vous vous serviez d'un drame pour manipuler l'opinion publique.
En effet, l'homicide perpétré à La Chaux-de-Fonds le 6 janvier écoulé et par lequel vous tentez de tromper la population (par le biais d'un courrier des lecteurs paru dans les quotidiens neuchâtelois) a été commis par une arme qui n'appartientplus àl 'armée depuis près de 15 ans...
Il est dommage que votre formation d'avocat ne vous ait pas permis de faire la différence entre les armes de service communément appelées d'ordonnance et celles acquises à titre privé.
Les armes de services des miliciens devraient assurément pouvoir être déposées dans un arsenal et c'est un débat.
Il en est un autre, celui de la désinformation lancée par un candidat inquiet de sa réélection et qui utilise un drame familial pour en faire un support électoraliste.
Car en effet, l'arme utilisée lors du drame ne peut être que privée, l'auteur ayant assurément, depuis de nombreuses années, terminé ses obligations militaires. L'amalgame que vous faites est ainsi crasse. Même avec la possibilité de déposer les armes à l'arsenal, ce drame n'aurait pas pu être évité.
Nous savons, que tant en 2005 qu'en 2006, la police locale de La Chaux-de-Fonds a procédé à la vente de ses armes de service (ces armes étaient donc propriété de la ville) aux agents dudit corps de police, sous seing privé (selon le même schéma que celui adopté par l'armée).
Certaines de ces armes sont d'ailleurs en vente sur Internet...
Nous nous étonnons ainsi qu'en qualité de Conseiller communal en exercice vous n'ayez entrepris aucune démarche.
Que ferez vous demain si un homicide était perpétré au moyen d'une arme dont le propriétaire antérieur était la Ville de La Chaux-de-Fonds?
Nous l'ignorons, mais en aucun cas nous n'adresserons un courrier des lecteurs aux quotidiens neuchâtelois pour dire que vous étiez en charge, à titre de suppléant, de ce dicastère...

Parti Libéral-PPN, Frédéric Hainard    UDC, Marc Schafroth

Dans une déclaration lue devant le Conseil général, le Conseil communal explique que cette vente s'est faite sans qu'il ait été saisi de la question par M. Barben ou Mme Frésard. Celle-ci, ou son précédent collègue, Michel Barben (que le parti socialiste a toujours respecté sans jamais l'attaquer personnellement), auraient dû considérer que mettre en circulation des armes obsolètes ayant servi à la collectivité publique, même à des policiers, est éthiquement et politiquement illégitime si ces armes ne sont pas démilitarisées.  D'ailleurs Mme Frésard, ce fut la détonation de la soirée, a aussi acheté un ou deux pistolets : surprenant de la part d'une magistrate en ces temps où la détention d'armes pose des problèmes de société.

En conclusion, le Conseil communal a souligné que Didier Berberat a l'entier droit, comme parlementaire fédéral, d'exprimer les points de vue qu'il veut sans que ceux-ci engagent le Conseil communal. Enfin, il est demandé aux personnes ayant acquis ces armes comme souvenir de les rendre mécaniquement hors d'état de marche. Le Conseil communal exigera un droit de réponse dans le journal des libéraux.

Bref, ceux-ci se sont tirés une balle dans le pied, à force de vouloir prendre les armes contre les autres. Prémonitoire de leur futur destin ?

Le commentaire de Robert Nussbaum dans l'Impartial de samedi est encore plus croustillant :


Climat électrique

COMMENTAIRE - Par Robert Nussbaum

C’est drôle, la politique.

L’attaque de Frédéric Hainard (libéral) et Marc Schafroth (UDC) contre Didier Berberat sur la vente des pistolets de l’ex-police locale a loupé la cible. Dame, les conseillers communaux responsables de la police étaient Michel Barben puis Josette Frésard, deux libéraux-PPN!

Mais ne nous dites pas que les socialistes n’ont pas sauté sur l’occasion. Leur interpellation urgente de jeudi n’était pas si urgente (malgré la conviction de l’interpellatrice Sarah Diaz). Sauf pour en boucher un coin à la droite. La précipitation de Laurent Kurth d’annoncer que le Conseil communal ferait de toute façon une déclaration confirme le soupçon.

Mais il n’y a pas que l’histoire des armes qui montre que le climat de campagne électorale – les communales sont pour fin avril – devient électrique. Avec même des phénomènes paranormaux. Radicaux et libéraux en bisbille grave à propos de Sylvia Morel ont parlé d’une seule et même voix sur tous les rapports de la soirée! En passant, Sylvia Morel a paru elle calme et sereine.

L’UDC a aussi fait dans l’étrange, en plantant des piques dans les côtes de son conseiller communal Pierre Hainard sur les déchetteries. Par association d’idées, on se prend à imaginer Hainard père (UDC) et fils (libéral) élus tous deux à l’exécutif, qui ne pourraient légalement pas siéger ensemble....

Futurs électeurs et électrices, allez y retrouver vos petits... Mais que cela ne vous dispense pas de voter. Et de regarder les programmes des partis en passant. La politique, c’est aussi sérieux.

par Daniel Musy publié dans : Elections communales 2008
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Vendredi 15 février 2008
Ahurissante lecture que celle du Courrier neuchâtelois de la semaine dernière. La violence  avec laquelle la droite classique se déchire, sous les yeux j'imagine ravis de l'UDC, me  frappe.  Un bien triste florilège ci-dessous.

Un député libéral dit : "Durant mes douze années au Grand Conseil, je n'ai jamais été enthousiasmé par le parti radical. Il y a un certain nombre de personnes avec qui on s'entend bien, mais il y a quelques traîtres, tendance démocrate-chrétienne, des rats qui trahissent facilement leurs engagements initiaux". Pour lui, une fusion du parti libéral avec l'UDC paraît plus raisonnable qu'avec le parti radical, étant donné que "l'UDC s'est détachée de Blocher".

Un autre affirme que des "libéraux mécontents de cette union vont passer dans le camp de l'UDC".

Ces déclarations confirment donc la crise que vit le parti libéral neuchâtelois et expliquent pourquoi, dans notre ville, cette fusion libérale-UDC est tellement possible. La conséquence serait double : la disparition quasi certaine à La Chaux-de-Fonds du parti radical, fondateur de la République, et le risque que les libéraux fassent moins de 50 pour cent des voix de l'UDC, autrement dit l'entrée d'un second blochérien au Conseil communal.

D'autre part, affirmer que l'UDC neuchâteloise s'est détachée de Blocher relève de l'aveuglement quand on sait que le vice-président suisse est Yvan Perrin.
par Daniel Musy publié dans : Elections communales 2008
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Vendredi 15 février 2008
En 2003, le Parti socialiste s’est battu pour l’élection du Conseil communal au scrutin proportionnel. Force est de constater que le système comporte plus d’inconvénients que d’avantages. Je plaide pour un large consensus politique avant les élections afin de proposer une motion qui demanderait l’introduction dès 2012 du scrutin majoritaire à deux tours.

Aucun système électoral n’est fondamentalement meilleur qu’un autre dans une démocratie. Les avantages du système proportionnel sont théoriquement nombreux, en particulier la moindre personnalisation de l’élection, la garantie absolue de la légitimité donnée par la proportionnelle qui permet une représentation tenant compte de la force politique des partis. Ce raisonnement tient surtout pour l'élection législative. En outre, il paraît vain de revenir dans nos grandes communes à l’élection indirecte par les conseils généraux tant ce système n’aurait plus la faveur des électeurs
 
Mais que de désavantages ! :
- l’impossibilité pour un parti d’être assuré que son meilleur candidat sera élu (Michel Barben a été élu grâce à 50 suffrages venus de l’UDC à la place de la favorite du parti, et la plus compétente sur le papier, Josette Frésard)
- la nécessité totalement artificielle, pour récolter le maximum de suffrages, d’avoir 5 candidats pour un liste complète, même si ces candidats ne veulent ou ne peuvent pas siéger (plusieurs candidats sont des bouche-trous qui n’ont aucune envie d’assumer la tâche ou aucune compétence pour le faire; et cette année, Frédéric Hainard, s’il est élu, ne pourra siéger avec son père). C’est une manière de tromper l’électeur.
- les rocades en cours de législature n’assurent qu’une légitimité relative aux viennent-ensuite sans qu’il y ait élection complémentaire
- le premier de liste aurait théoriquement le droit de démissionner immédiatement après son élection
- la confusion entre élection du législatif et élection de l’exécutif


Le scrutin majoritaire, largement en pratique dans les élections des exécutifs cantonaux, permet aux partis de désigner leurs meilleurs candidats. L’élection est certes davantage personnalisée mais qui niera qu’on a besoin de fortes et compétente personnalités à la tête d’une ville comme la nôtre. Le cruel épisode Michel Barben devrait nous faire réfléchir, ainsi que l’abracadabrantesque situation de la droite qui se déchire sur la candidature Sylvia Morel. C'est aux électeurs aussi de pouvoir, après 4 ans, confirmer ou sanctionner l'action politique d'un élui à l'exécutif.

Je propose donc qu’une majorité de conseillers généraux aient le courage de prendre le taureau par les cornes AVANT les prochaines élections. Par exemple à travers une motion demandant au Conseil communal d’étudier un changement de système, on pourrait arriver à ce que le peuple se prononce en 2009 sur le sujet. Et cela dans l’intérêt général, sans attendre les résultats des élections.
par Daniel Musy publié dans : Elections communales 2008
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Vendredi 8 février 2008
Accueil enthousiaste de la presse locale et romande pour la nomination au TPR d’Andrea Novicov, assisté de Francy Schori. J’éprouve aussi la satisfaction de voir enfin close la procédure longue et parfois tortueuse de ce choix. Je salue ces nominations qui valent aussi et surtout par la présence de Francy Schori que je connais depuis tellement longtemps car j’ai suivi, comme membre du comité, toute sa période de direction à l’ABC. Restent quelques interrogations sur Novicov.

« Spectacles ébouriffants », « ligne du risque artistique », « créateur ambitieux », « agitateur de formes », « soif d’investigation théâtrale », « réseaux de diffusion », « nomination sans doute idéale », rarement arrivée dans notre ville d’une nouvelle personnalité avait été accueillie avec autant de dithyrambes par la presse. Il restera à ce « nomade » qu’on « ne doit pas prendre par la main » à nous convaincre avec Schori que notre TPR, après la transition Gino Zampieri, continuera de rayonner sur la scène romande et internationale et arrivera à sensibiliser de manière approfondie tous les publics d’ici. Novicov, Schori et Kinzer, le directeur administratif, auront notre soutien tant ils semblent former en effet une magnifique équipe sur le papier, l'alliance du risque et de la rigueur.

Cependant deux grandes interrogations subsistent : la capacité d’adaptation de notre nomade à La Chaux-de-Fonds et l’obligation de travailler dans une équipe qui n’est pas celle d’une compagnie mais d’une « structure » avec différents partenaires : la fondation, les autorités, le personnel technique et administratif, les autres acteurs culturels de la région. La Chaux-de-Fonds n’a pas d’hôtel de première classe ni de restaurants gastronomiques et il faut savoir que Novicov « n’avait même pas postulé » comme il le dit lui-même. Sa bienheureuse arrivée chez nous est le résultat d’un démarchage de la fondation vers lui et non de son désir premier à lui pour nous.


novicov020.jpg

Novikov schori
Interview Espace 2 14.02.08

 
Je sais que d’autres candidats extérieurs avaient postulé, en particulier avec le désir très fort de venir vivre et travailler chez nous, dans une ville où ils avaient vécu une année lors de leur histoire théâtrale. La Chaux-de-Fonds est une amante exigeante qui veut qu’on l’aime. Mais quand on se donne à celle, quelle joie pour ceux qui s’y établissent et s’y intégrent.

En conclusion, voici la cinquième nomination culturelle externe en moins d’une année après Arnaud Maeder de Grenoble au Musée d’histoire naturelle, Lada Umstätter de Genève au Musée des beaux-arts, Francine Evéquoz du Valais et de Zurich à la tête des institutions muséales, Marie-Thérèse Bonadonna de Genève au Club 44. C’est cela, notre ville, faire de l’ailleurs un ici !
par Daniel Musy publié dans : culture
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Vendredi 1 février 2008
Aujourd'hui, après l'article de l'Impartial "La droite s'offre un psychodrame pour lancer les communales", on est en plein dans la lessiverie : les linges qu'on lave dans la famille de droite sont maculés de rancoeur et de flèches perfides sentant le sexisme, tout cela savamment orchestré par de masculins gros tireurs de ficelle qui vont prétendre dans leur campagne que la ville mérite de changer de majorité pour plus de rigueur et de prospérité.

Il est par exemple ahurissant de lire que M. Hainard fils, tout frais président des Libéraux, se permet de quasiment diffamer Madame Morel, l'ennemie de son père, en prétendant qu'elle ne pourrait pas "composer avec une majorité de gauche". 

Le parti socialiste, lui, a bouclé sa liste de candidats au Conseil général : elle surprendra par la place qu'elle fait à ce qu'on appelle en France la "diversité", la mixité et la jeunesse. C'est tellement vrai que j'y serai le 4e plus vieux candidat...

L'apparentement du PS avec les Verts et le POP s'accompagne d'un code de bonne conduite où les coups bas sont exclus, même si la compétition pour nos idées et nos projets nécessitent parfois le débat. L'excellente entente qui a prévalu entre nos trois partis pendant ces quatre dernières années de législature communale à La Chaux-de-Fonds est le gage d'une stabilité pour la ville, d'un engagement à l'égard de tous les électeurs de gauche et même plus modérés.

Dans ce blog qui dès aujourd'hui, comme celui de Fabien Fivaz des Verts, sera un journal de campagne le plus régulier possible, aucune attaque personnelle ne sera faite contre quiconque. Par contre, toutes les attaques personnelles de la droite y seront systématiquement relevées. J'y répondrai en valorisant notre bilan et en présentant nos projets. Tomber dans piège de répondre frontalement à des attaques et et à des provocations par des attaques a servi Blocher le 21 octobre.


par Daniel Musy publié dans : Elections communales 2008
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