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  • : Je suis né à La Chaux-de-Fonds le 24 février 1956 . J'enseigne le français, la philosophie et l'histoire de l'art au Lycée Blaise-Cendrars. Je suis conseiller général socialiste depuis 2004
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Texte libre

Blog créé le mercredi 24 janvier 2007, après la conférence de presse du Conseil d'Etat neuchâtelois sur l'avenir des Montagnes neuchâteloises. Date peut-être historique d'un déclin annoncé ou d'une réaction politique et citoyenne qui refuse d'abdiquer  ?

Blog de Daniel Musy

Un blog politique ?

Un bien grand mot pour ces billets qui paraîtront à rythme régulier et qui vous permettront de connaître mes interventions au Conseil général et certaines réflexions plus personnelles sur la marche et la vie de La Chaux-de-Fonds, ma cité.

Un blog politique, alors oui, dans le sens noble de politique !



Mercredi 26 septembre 2007
Didier Berberat est un des parlementaires les plus actifs à Berne. Le Matin le soulignait hier et il n'y a qu'à consulter le site du Conseil national (http://www.parlament.ch/f/) pour s'en rendre compte. En 4 ans, Didier a déposé plus de 70 motions, interpellations et questions. (Yvan Perrin, 4 seulement ! ). Une de ses dernières questions de la législature concerne les dérapages de Blocher. J'ai eu le privilège de la lui suggérer et ai participé modestement, sur quelques phrases, à se rédaction avec l'assistante parlementaire de Didier, Christina Kitsos. Merci donc à notre parlementaire neuchâtelois vedette d'être à l'écoute des camarades et militants de base.

Voici cette question :

Question ordinaire
De M. Didier Berberat
Que penser des dérapages commis par l’actuel ministre de la Justice ?

Les récents et multiples dérapages du Conseiller fédéral Blocher nuisent à la cohérence confédérale et l’image de la Suisse dans le monde. Comment juger le comportement ambigu par lequel l’actuel ministre de la Justice joue avec les principes démocratiques d’un Etat de droit moderne ?

Le respect de nos institutions démocratiques est bafoué lorsque le ministre de la Justice, comme un chef de parti, attaque la séparation des pouvoirs, lorsqu’il s’en prend au parlement, au gouvernement et aux tribunaux suisses clamant qu’ils ne doivent passer outre les décisions du peuple, lorsqu’il appelle au non-respect du droit international, lorsqu’il traite deux Albanais de criminels alors qu’ils n’ont pas été condamnés, lorsqu’il compare les organisations et juristes internationaux aux baillis du 13ème siècle voulant s’approprier le pouvoir au détriment du peuple et du pays, lorsqu’il regrette le droit supérieur qui écrase les droits populaires, lorsqu’il critique à l’étranger une loi suisse, lorsqu’il laisse le pays pendant une année sans procureur de la Confédération, lorsqu’il critique les arrêts du Tribunal fédéral, lorsqu’il affaiblit ce dernier sur le plan financier, en diminuant le nombre de juges malgré les affaires qui augmentent.

Sur la base de ce qui précède, je demande donc au Conseil fédéral de bien vouloir répondre à la question suivante :
Que pense le Conseil fédéral de ces dérapages commis par l’actuel ministre de la Justice et comment, jusqu’à la fin de cette législature, entend-il réagir pour garantir la séparation des rôles et des pouvoirs ?


par Daniel Musy publié dans : réflexion générale
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Mercredi 26 septembre 2007
J'ai interpellé hier soir le Conseil communal sur la situation du Centre dramatique régional qui devrait être installé à La Chaux-de-Fonds, soutenu par l'Etat. Voici mon texte.

Informations sur l’échec (définitif ?) d’un Centre dramatique régional

Depuis 2005, sous l’impulsion notamment du DECS, un travail important impliquant de larges consultations avait été entrepris dans le but de créer dans le Canton de Neuchâtel un pôle d’excellence en matière de création théâtrale institutionnelle. Le projet s’inscrivait parfaitement dans le concept de Réseau urbain neuchâtelois et dans la politique régionale de complémentarité souhaitée par le Conseil d’Etat. Il s’agissait de regrouper les forces (TPR et Compagnie de Passage) pour être plus performant non seulement au sein du Canton, mais aussi dans toute la Suisse romande et au-delà. Le centre névralgique choisi était Beau-Site à La Chaux-de-Fonds, mais les lieux de création aurainet alterné entre Le Passage et L’Heure Bleue. La commission culturelle de notre ville a très régulièrement été tenue au courant de l’avancement du dossier .

Tous les éléments étaient réunis pour que le Centre dramatique régional voie le jour à court terme : le dossier était prêt, la structure juridique d’Arc en scènes pouvait accueillir la nouvelle institution, le directeur du TPR prenait sa retraite et le directeur du Passage, Robert Bouvier, aurait pu assumer cette direction sans mise au concours, selon le vœu des partenaires du Bas du canton.

Or, lors de sa dernière séance, fin août, la commission culturelle de notre ville a été informée de l’échec de ce projet. Plus encore, une interpellation sur le sujet au Grand Conseil a fait l’objet d’un article de fond dans le journal local, avec des interventions contradictoires, notamment, de Jean-Pierre Veya et de sa collègue de la Ville de Neuchâtel en charge des Affaires culturelles.


Le dossier est suffisamment important dans la thématique actuelle du rééquilibrage Haut-Bas voulu par tous les partis de nos deux villes du Haut pour que se justifie une réponse publique et immédiate du Conseil communal de La Chaux-de-Fonds aux trois questions suivantes, réponses d’ailleurs données en partie à la commission culturelle :
- Quelles sont les causes, selon lui, de l’échec de ce projet ?
- Est-il envisageable, malgré tout, qu’à court ou moyen terme ce centre voie le jour plutôt que d’entrer dans une concurrence entre les deux compagnies ?
- Qu’a fait ou que va faire le Conseil communal pour que le Conseil d’Etat garde intact sa volonté de créer un pôle d’excellence unique en matière de création théâtrale et qu’il conçoive toujours ce pôle d’excellence dans les Montagnes neuchâteloises ?



Mon interpellation a été développée ainsi : 


Comme le dit le texte que j’ai écrit et que nous avons signé également, je veux peut-être rapidement préciser que ces enjeux de rééquilibrage sont très importants. Il y a les dossiers très,très fondamentaux : la maternité, la Haute Ecole Arc, et le Centre dramatique régional, projet qui a été mis sur pied depuis deux ans, qui est un projet aussi important dans le cadre du concept de Réseau Urbain Neuchâtelois. Là, tout était fait pour qu’il y ait un partenariat entre la Ville de Neuchâtel et la Ville de La Chaux-de-Fonds, par l’intermédiaire des deux théâtres et du Canton, qui puisse aboutir à quelque chose qui regroupait véritablement les forces. En effet, on peut se demander si une concurrence entre deux compagnies est véritablement légitime dans ce canton.  Donc tout était fait pour que les choses aboutissent. Lors d’une séance de la commission culturelle, qui je tiens à le préciser a été régulièrement et complètement informée par le Conseil communal de l’évolution du dossier, un des points de l’ordre du jour de cette dernière commission du mois d’août était « échec du projet du Centre dramatique régional ». Donc nous avons ensuite interpellé le Conseil d’Etat par l’intermédiaire d’un député de notre propre parti. A la suite de cela, un article d’une page dans le journal local a montré des interventions contradictoires de la part des deux responsables des affaires culturelles. Ce qui nécessite selon nous des réponses publiques, sans du tout polémiquer, mais dans un esprit constructif. Cet esprit constructif est donné par le mot « définitif ? », parce que nous avons l’espoir que cet échec n’est que provisoire. Autrement dit, qu’il faut quand même qu’on puisse construire quelque chose de positif.
Donc les trois questions que nous poserons, c’est une explication du Conseil communal sur son analyse de l’échec, espérons-le temporaire, de ce projet. C’est les perspectives à court ou moyen terme de voir la création de ce Centre dramatique régional. Et c’est les actions que le Conseil communal a menées pour que le Conseil d’Etat garde l’idée de maintenir ce pôle d’excellence dans les Montagnes neuchâteloises. Et question annexe, que pense le Conseil communal de la nomination prochaine d’un directeur du TPR et de l’Heure bleue, autrement dit, est-ce que la succession de Gino Zampieri doit être agendée très, très vite, ou faut-il attendre encore un petit moment pour qu’éventuellement tout se remette en train avec une meilleure collaboration avec le Théâtre du Passage ?  Je remercie d’avance le Conseil communal de ses informations qui, lorsqu’elles seront données, pourront être considérées comme étant publiques, à nous élus de cette ville.

Dans sa réponse encourageante, Jean-Pierre Veya a annoncé que le projet, sérieusement compromis fin août, connaît un rebondissement positif. Le Centre dramatique régional devrait être créé au TPR. Le Théâtre du Passage se déterminera pour rejoindre, à plus ou moins court terme, la structure. Ainsi, nous avons la confirmation que l'Etat veut "implanter à La Chaux-de-Fonds une structure de création institutionnelle".
 
par Daniel Musy publié dans : culture
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Mercredi 26 septembre 2007
Hier soir au Conseil général, l'arrêté fixant le périmètre Unesco de notre ville en vue de son inscription au patrimoine mondial de l'humanité a été accepté sans aucune opposition par le Conseil général. Voici le texte de mon intervention.

On peut faire ce rêve ( I have a dream, pourrions-nous aussi dire): qu’un jour de fin juin 2009 vers 15 heures sonnent, comme elles ont sonné dans 5 villages du Lavaux le 28 juin de cette année, que ce jour sonnent les cloches du Locle et de La Chaux-de-Fonds. Sonneries à toute volée pour annoncer l’inscription de nos deux villes au Patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO. Que cet événement soit retransmis par RTN en direct ne nous ferait pas déplaisir car ce serait un événement rien moins que local et important dans le développement du Réseau urbain neuchâtelois.

Vous le comprenez, c’est avec fidélité au projet et enthousiasme que le groupe socialiste acceptera ce rapport. Il ne pose pas de complexes questions juridiques à débattre, il s’agit en quelque sorte d’une formalité. Cet excellent rapport provenant une fois de plus de l’équipe Art nouveau-UNESCO rappelle bien les objectifs de cette candidature et le sérieux qui l’anime est le signe que le crédit voté par les deux villes en septembre 2005 est judicieusement dépensé. Je peux d’ailleurs vous dire que j’ai récemment eu l’occasion de voir quelques extraits de la description urbaine contenue dans le dossier et j’ai été impressionné par l’immense travail descriptif fourni pour présenter entre autres aux experts de l’UNESCO chaque quartier des deux villes.

Sur le plan politique, nous sommes convaincus que, ce soir particulièrement, une unité entre nous doit se faire autour de cette candidature. Nous pouvons comprendre que tous les groupes ne soient pas mus, comme nous, par l’enthousiasme ; nous sollicitons néanmoins qu’une unité de bienveillance et de non-opposition se fasse jour. Dans ce dossier, contrairement à la Haute Ecole ARC, à la maternité cantonale, au Centre dramatique régional dont nous espérons parler tout à l’heure, nous sommes sans concurrence. Notre destin et la réussite du projet reposent dans les seules mains unies de nos deux villes.

Il se pourrait que trois idées fausses, sur lesquelles le rapport n’insiste peut-être pas assez, aient encore cours :
1. Le périmètre UNESCO ne met pas la ville sous cloche comme dans un musée où plus rien ne pourrait être touché. On n’est obligé à rien de plus qu’à continuer, comme cela se fait depuis 20 ans, à valoriser et entretenir le patrimoine existant. Les villes inscrites continuent de vivre et quiconque en douterait n’a qu’à faire un tour dans le centre historique de Naples : on y circule, on y rénove les bâtiments (beaucoup sont en ruine depuis des décennies), on y fait commerce, on y joue et même on s’y tire dessus. De même pour la vieille ville de Berne : elle est moins trépidante que Naples mais c’est un vrai centre urbain moderne de notre siècle.
2. La candidature UNESCO est différente d’une candidature aux Jeux olympiques où la ville choisie est obligée d’investir massivement dans des infrastructures coûteuses ; dans notre cas, nous n’organisons rien, nous nous battons pour recevoir une distinction.
3. Les villes retenues et inscrites à l’UNESCO peuvent ne pas l’être éternellement et rien ne les empêche de renoncer à l’inscription si elles veulent tout d’un coup bousiller leur patrimoine. Si la ville de Dresde veut prochainement construire son nouveau pont sur l’Elbe qui défigurera le paysage urbain, elle est libre de le faire comme l’UNESCO est libre de lui retirer l’inscription.

Donc l’inscription au patrimoine mondial ne nous amènera rien de négatif : on a tout à gagner et rien à perdre, surtout pas notre pouvoir de décision.

Nous aimerions insister sur les retombées touristiques et économiques significatives qui seront bien plus que des broutilles. Songeons au succès touristique de l’année Art nouveau, allez voir à Bellinzone par exemple le nombre de touristes de tous les continents qui escaladent, même sous la pluie, les escaliers qui mènent aux trois châteaux. Jetez un œil sur ce qui s’est passé ce week end dans le vignoble de Lavaux où 150 représentants de la presse internationale spécialisée dans le voyage et venus d’une trentaine de pays ont été accueillis. Le journal 24 heures signalait « que cette grosse opération de promotion a déjà commencé à déployer ses effets : deux pages pleines dans le journal français à gros tirage Le Parisien. Et les publications s’étaleront sur les neuf prochains mois, sur quatre continents. » Il est donc pour nous incontestable, comme nous le disions ici même le 23 mai 2005, qu’il y a un lien entre le développement culturel d’une région et son potentiel économique. Les retombées ne seront pas exorbitantes mais il faut considérer qu’il y a aujourd’hui dans le monde des dizaines de milliers de touristes qui « font » les villes UNESCO comme on dit. Ce n’est pas là du vent mais une réalité.

Nous terminerons notre intervention par une série de questions :
a) d’abord, une précision sur l’absence dans le périmètre de l’ancienne Ecole de commerce, bâtiment significatif du patrimoine horloger puisque nombre de patrons et d’employés de l’horlogerie s’y sont formés. Pourquoi ?
b) deuxième préoccupation : les Conseils communaux évaluent-ils le risque qu’on reçoive en 2009 le titre et qu’on ait que peu de choses, en matière d’accueil, d’informations culturelles et de mise en contexte de ce patrimoine, qu’on ait vraiment peu de choses à offrir aux visiteurs ? C’est d’ailleurs aussi une des raisons de notre motion que nous défendrons peut-être tout à l’heure si nous noss dépêchons, ce que je vais faire.
c) Les liens avec les différents partenaires de la candidature sont-ils bons ?
- liens avec l’industrie horlogère
- liens avec les milieux immobiliers
- liens avec le canton, en particulier dans le type de soutien qu’il nous accorde
- liens avec la ville du Locle ; veillons en particulier qu’en plus de sa conseillère communale, un responsable de l’urbanisme loclois soit membre du comité de pilotage ; ne serait-il pas temps de songer à court terme à une fusion des deux services, plébiscitée d’ailleurs par 57% des Loclois dans un récent sondage ?
- liens avec nos concitoyens. En septembre 2005, nous avions souligné qu’il fallait rendre visible cette candidature. La pose de deux panneaux sur le nouveau tronçon de la H20 est une bonne idée. Quels sont les autres projets envisagés pendant l’année cruciale 2008 où viendront les experts de l’UNESCO ?

En conclusion, pour ces experts de l’UNESCO, il doit y avoir un lien entre la préservation du site et la sensibilisation de la population à cette préservation. Comme élus de cette population c’est d’abord notre responsabilité, que nous soyons un peu réservés ou enthousiastes, d’encourager et de stimuler les efforts entrepris depuis plusieurs années. Le oui sans failles du parti socialiste ce soir y contribue une fois de plus.
par Daniel Musy publié dans : culture
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Samedi 15 septembre 2007

La campagne électorale dans le canton de Neuchâtel est particulière. Comme dans six autres cantons, la droite radicale-libérale est apparentée à l'UDC. A l'intérieur même de ces deux partis historiquement républicains et d'une partie de leur électorat, c'est une crise de conscience : perdre son âme ou ne pas regagner des sièges.

Trois éléments marquent les récentes positions de l'Union "démocratique" du "centre" dont on se demande encore pourquoi elle s'appelle ainsi :
1. Le culte du chef, du "guide" politique et spirituel.
2. La remise en question, par ce guide même, de la valeur de l'Etat de droit.
3. Les récurrentes mises en exclusion, comme boucs émissaires, de certains groupes sociaux habitant notre pays (musulmans, étrangers pénalement condamnés).

Ce sont là, selon moi, des dérives à relents fascisants qui ne nécessitent, à ce moment de la campagne, qu'une question à poser aux candidats radicaux et libéraux neuchâtelois : si vous êtes élu le 21 octobre, voterez-vous à Berne le 12 décembre pour Blocher ?

Là se trace aujourd'hui la vraie frontière dans notre démocratie suisse, entre les républicains et les populistes.


par Daniel Musy publié dans : réflexion générale
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Vendredi 7 septembre 2007

J'espère que vous lisez l'Impartial. Aujourd'hui la camarade Valérie Garbani s'en donne à coeur joie.



D'abord elle considère en page 3 que l'interpellation de Théo Huguenin sur l'avenir du Centre dramatique régional est "très maladroite" et même "débile" (merci pour la solidarité entre camarades de même parti, merci aussi pour la considération pour la section PS de CdF qui a parlé de ce sujet lors de son AG du 27 août, merci pour Claude-Eric Hippenmeyer et Pierre Bauer qui ont tout fait pour essayer de trouver un accord avec la ville de Neuchâtel dans ce dossier). Sachez que Valérie Garbani n'a informé que très tardivement son conseil communal et le syndicat intercommunal du littoral de l'avancement du dossier. Sachez aussi que toute négociation future sera difficile puisque :
-   Arcs-en-scènes va nommer prochainement son nouveau directeur
-     Neuchâtel a accordé à Robert Bouvier un assistant

Bref, à moins que le canton décide de ne soutenir que le TPR comme centre de création, la partie s'annonce difficile pour le Haut. Ce qui n'excuse pas la légèreté et l'arrogance de Mme Garbani.

Ensuite en page 9, elle considère que "la Haute Ecole ARC trouverait ici (sur le site de la Gare de NE) un site idéal" (...) Pour autant qu'une solution pérenne ne soit pas trouvée dans le Haut". (merci pour la solidarité cantonale).

Remettons-vous de cette conception particulière de la solidarité et pensons déjà au 21 octobre...
par Daniel Musy publié dans : culture
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Mercredi 5 septembre 2007
Comme Fabien Fivaz, conseiller général vert, j'ai fait le test Smartvote, (http://www.smartvote.ch), qui permet de se situer par rapport à tous les candidats suisses au Conseil national.

Le test prend 20 minutes et vous demande votre position sur une dizaine de thèmes politiques d'actualité, à raison de cinq à dix questions sur chaque thème.

Ensuite, vous êtes positionné sur un double axe (plus ou moins libéral ou conservateur, plus ou moins de gauche ou de droite) : mon positionnement est celui-ci : +25 libéral et - 85 à gauche. Le candidat le proche de moi dans le canton est le vert Jean-Carlo Pedroli; seule Odile Duvoisin (PS) est encore plus à gauche et plus libérale que moi. Mais tous les autres socialistes sont plus à droite ou plus conservateurs, de pas de beaucoup je le reconnais.

A noter une confirmation : le candidat le plus conservateur et le plus à droite du canton est Jean-Charles Legrix (UDC),  nettement devant (ou derrière) son colistier Yvan Perrin.

Je conseille à chacun-E de faire ce test imparable qui permet de situer sa position politique.
par Daniel Musy publié dans : réflexion générale
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Mardi 4 septembre 2007
Reprise politique calme à La Chaux-de-Fonds après une séance de belle unanimité au Conseil général, en particulier sur le dossier de la politique immobilière communale où Laurent Kurth a très bien défendu un rapport accepté par tous les groupes.

Sur le plan fédéral, c'est nettement plus agité et la campagne fédérale promet d'être passionnante dans le canton où le centre-droit, pris dans les filets de l'UDC, devra bien formuler quelques points de vue sur... par exemple la campagne de leurs alliés mathématiques. Le profil Smarvote des candidats du canton montre en tous cas qu'entre centre-droit et extrême-droite les visions sont tèrs différentes, alors qu'il y a unité à gauche et chez les Verts.

Dans quelques jours, je ferais le test du Smartvote pour savoir de quels candidats mes idées sont les plus proches.


Quant à  ce blog, il continuera d'exister, avec un ton qui  veillera aux susceptibilités des uns et des autres, des camarades comme  des membres des autres partis. La politique chaux-de-fonnière  se devrait donc de continuer à être consensuelle sur certains dossiers. Les coups de poing au niveau fédéral déplaisent dans une commune où il faut se serrer les coudes. Dont acte !
par Daniel Musy publié dans : réflexion générale
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