4 sièges à gauche sont possibles

Publié le 23 Mars 2012

Avec une dynamique gauche plurielle apparentée et les difficultés de la droite, l’élection au Conseil communal pourrait amener quatre sièges à la gauche.

 

union-de-droite-difficle.jpg

 

 

 

L’élection du Conseil communal se fait à la proportionnelle et il est capital de présenter une liste avec 5 candidatEs pour éviter la déperdition des suffrages.

 


En 2008, la gauche avait recueilli 66 %. Les 34 % de la droite se répartissaient  ainsi : 17,5 % à l’UDC (qui avait 4 candidats de choc : P. Hainard, J.-C. Legrix, A. Parel, M. Schafroth) et 16,5 % au PLR emmené par Frédéric Hainard et Laurent Iff. Ceux-ci terminèrent premier et deuxième et se désistèrent pour Pierre-André Monnard.

 

 

L’élection de cette année s’annonce très difficile pour les deux partis. A l’élection au Conseil des Etats d’octobre 2011 (où les étrangers peuvent voter), l’UDC, avec Yvan Perrin a récolté 21,5 % et le PLR à la dérive seulement 12,3 %. Soit aussi 34 % comme en 2008. Au Conseil national, la liste PLR n’a fait que 14,8 %.

 


Cette année, l’UDC ne présente que deux candidats au Conseil communal, un très gros handicap pour rassembler et surtout, continuer d’être crédible. Le PLR veut garder le siège de P.-A. Monnard avec une élue très expérimentée et trois jeunes candidatEs d’avenir. Mais son handicap est sa force électorale dans notre ville.


 

plr-udc-impar-23-mars.jpg

 

 

 

Si les deux partis s’apparentent, certains électeurs centristes vont fuir vers les Verts ou le PS. S’ils partent chacun de leur côté, le risque pour l’un et l’autre est ne pas atteindre le quorum pour garder leur siège. La bataille sera entre eux à couteaux tirés et la détestation que l’UDC a de « l’aile radicale » du PLR (lisez l'article ci-dessus) complique les relations entre les deux partis de droite. D’ailleurs ils votent peu ensemble sur nombre de dossiers au Conseil général.

 


Et si par hasard, pour fêter Carnaval, Frédéric Hainard sort des taillis avant la date butoir de lundi 26 mars, la droite pourrait se consumer comme le Bonhomme Hiver qu’on brûlera demain soir.

 


Les trois partis de gauche n’ont donc qu’à poursuivre la stratégie gagnante depuis l’apparition des Verts dans les années 80 : l’union dans le respect des différences qui, selon les trois sensibilités, enrichissent la majorité plurielle. Depuis bientôt 30 ans, ils ont toujours voté ensemble tous les budgets et se sont retrouvés sur tous les dossiers importants, ce qui n'est absolument pas le cas des UDC-PLR.

 


C’est donc personnellement avec l’espoir d’un Conseil communal enrichi d’unE quatrième éluE de gauche, unE VertE, que je me réjouis de m’engager dans cette campagne pour « Notre Ville à cœur ».

Rédigé par Daniel Musy

Publié dans #Elections

Repost 0
Commenter cet article