Infrastructures et culture : disproportion
Publié le 23 Février 2008
Jeudi au Conseil général, j'ai montré les mondes qui séparent Naples et la Suisse en matière de récupération d'ordures. A la fin de la soirée,
fatigué par le vote de tant de crédits sur les sols, les trottoirs, les chaussées, les détecteurs incendie, les boues de dépotoir et tutti quanti, j'ai aussi montré que le fossé a été
immense dans cette législature entre investissements pour les infrastructures et pour la culture.
Alors que dans les investissements culturels (deux crédits votés seulement en 4 ans : seconde phase de la rénovation de la Bibliothèque et crédit d'étude pour la
rénovation du Musée d'Histoire), on chipote sur l'économie de 10000 francs pour des chaises ou de 25000 francs pour des subventions supplémentaires à la Plage des Six-Pompes, on vote au pas de
charge en une soirée 12 millions, certes nécessaires, mais tous empaquetés dans une seule soirée.
Le Conseil communal de gauche est à blâmer sur ce point et on aurait parfaitement pu voter aussi les 2,8 millions nécessaires au Naturama avant la fin de la législature. Après cette irritation, un peu dérisoire je le reconnais, je me suis abstenu sur le vote d'une nouvelle installation pour les boues de dépotoirs (1 million). Elle coûtera en amortissement 70000 francs par ans pendant 20 ans, soit presque trois fois plus que 25000 francs de subventions supplémentaires ordinaires aux bénévoles de la Plage...
Le Conseil communal de gauche est à blâmer sur ce point et on aurait parfaitement pu voter aussi les 2,8 millions nécessaires au Naturama avant la fin de la législature. Après cette irritation, un peu dérisoire je le reconnais, je me suis abstenu sur le vote d'une nouvelle installation pour les boues de dépotoirs (1 million). Elle coûtera en amortissement 70000 francs par ans pendant 20 ans, soit presque trois fois plus que 25000 francs de subventions supplémentaires ordinaires aux bénévoles de la Plage...