Hommage à André Greub
Publié le 4 Mars 2008
Une grande figure de la vie enseignante, associative et politique vient de disparaître : André Greub mérite mon hommage d'aujourd'hui.

En politique, il fut un pilier du POP, résolument communiste, sans compromission sociale-démocrate, mais capable de faire la synthèse de positions divergentes dans une discussion. N'oublions pas qu'il fut de parenté par alliance avec André Corswant. Extrêmement ancré dans le tissu associatif, il alliait la passion pour la plongée et l'amour du cor et je me souviens de quelques dialogues avec lui sur le thème de l'apnée. Ses questions pointues posées de manière bienveillante, avec une pointe d'ironie, faisait encore mouche pendant les séances de commission de sécurité publique où nous siégions ensemble.
Que dire d'autre qu'il vivra longtemps dans la mémoire de ceux qui l'auront connu ou côtoyé comme un modèle d'homme de gauche.

André fut d'abord et avant tout un excellent enseignant de la section préprofessionnelle, à l'école secondaire où j'ai travaillé pendant 10 ans. C'était un collègue
qui mettait aux services de ses élèves parfois défavorisés ou en difficulté ses convictions humanistes soucieuses d'égalité. De lui émanait une force tranquille qui m'a toujours
impressionné.
En politique, il fut un pilier du POP, résolument communiste, sans compromission sociale-démocrate, mais capable de faire la synthèse de positions divergentes dans une discussion. N'oublions pas qu'il fut de parenté par alliance avec André Corswant. Extrêmement ancré dans le tissu associatif, il alliait la passion pour la plongée et l'amour du cor et je me souviens de quelques dialogues avec lui sur le thème de l'apnée. Ses questions pointues posées de manière bienveillante, avec une pointe d'ironie, faisait encore mouche pendant les séances de commission de sécurité publique où nous siégions ensemble.
Que dire d'autre qu'il vivra longtemps dans la mémoire de ceux qui l'auront connu ou côtoyé comme un modèle d'homme de gauche.