La gauche a casqué pour Barben
Publié le 11 Mars 2008
Il est de bonne guerre, surtout avec des casques à pointe, qu'une campagne électorale joue sur la simplification et les slogans. Nos amis libéraux, on le comprend, veulent
sauver leur siège. Je suis d'accord de dire que Josette Frésard a fait effectué un très bon travail et admet que la gauche n'a pas toujours présenté des projets parfaits. "On ne casquera pas pour les erreurs de la gauche", disent les libéraux.
J'aimerais cependant préciser qu'on ne bâtit pas la ville de l'avenir sur le sable de la mémoire courte. Je rappelle que le premier élu libéral de la législature, Michel Barben, n'était pas très "béton" et qu'il a plu bien des pierres sur son casque avant qu'il décide de démissionner en juin 2006. Que son souvenir ne plane pas trop sur les actuels bâtisseurs !
Je voudrais aussi citer ici les paroles (et non les cailloux) d'au revoir que je lui lancées lors de son dernier Conseil général le 1er juin 2006 :
M. le président, Mesdames, Messieurs. Je tiens à m'associer à Mme Ummel, oui, sincèrement à m'associer à Mme Ummel,
pour remercier M. Barben des deux ans passés au sein du Conseil communal. La tâche est difficile, elle est soumise, nous l'avons vu
ce soir, à beaucoup de contraintes, à beaucoup de force de soi. Je crois que malgré les difficultés qu'il y a pu y avoir avec M.
Barben, il faut reconnaître que sur certains dossiers, les choses ont pu avancer. Je pense au niveau du Service de l'hygiène et de l'environnement où il faudra
trouver quand même une voie. Je pense au niveau de la commission de la sécurité publique qui a été finalement bien accueillie et qui
fonctionne bien. J'aimerais ici souligner à quel point, je crois, l'ensemble des partis de gauche ont été avec vous M. le conseiller communal sur le plan public d'une correction que nous pourrions attendre de certains autres à l'égard des membres du Conseil communal de gauche. Je vous
remercie encore au nom du parti socialiste.
Envisageons donc cette campagne électorale sur des projets plutôt que sur des bilans négatifs que les uns et les autres se renvoient.
Les citoyens doivent savoir que les deux derniers budgets, dans un souci de cohésion politique, ont été adoptés par tous les partis.
J'aimerais cependant préciser qu'on ne bâtit pas la ville de l'avenir sur le sable de la mémoire courte. Je rappelle que le premier élu libéral de la législature, Michel Barben, n'était pas très "béton" et qu'il a plu bien des pierres sur son casque avant qu'il décide de démissionner en juin 2006. Que son souvenir ne plane pas trop sur les actuels bâtisseurs !
Envisageons donc cette campagne électorale sur des projets plutôt que sur des bilans négatifs que les uns et les autres se renvoient.
Les citoyens doivent savoir que les deux derniers budgets, dans un souci de cohésion politique, ont été adoptés par tous les partis.