Violence verbale de droite contre droite
Publié le 15 Février 2008
Ahurissante lecture que celle du Courrier neuchâtelois de la semaine dernière. La violence avec laquelle la droite classique se déchire, sous les yeux
j'imagine ravis de l'UDC, me frappe. Un bien triste florilège ci-dessous.
Un député libéral dit : "Durant mes douze années au Grand Conseil, je n'ai jamais été enthousiasmé par le parti radical. Il y a un certain nombre de personnes avec qui on s'entend bien, mais il y a quelques traîtres, tendance démocrate-chrétienne, des rats qui trahissent facilement leurs engagements initiaux". Pour lui, une fusion du parti libéral avec l'UDC paraît plus raisonnable qu'avec le parti radical, étant donné que "l'UDC s'est détachée de Blocher".
Un autre affirme que des "libéraux mécontents de cette union vont passer dans le camp de l'UDC".
Ces déclarations confirment donc la crise que vit le parti libéral neuchâtelois et expliquent pourquoi, dans notre ville, cette fusion libérale-UDC est tellement possible. La conséquence serait double : la disparition quasi certaine à La Chaux-de-Fonds du parti radical, fondateur de la République, et le risque que les libéraux fassent moins de 50 pour cent des voix de l'UDC, autrement dit l'entrée d'un second blochérien au Conseil communal.
D'autre part, affirmer que l'UDC neuchâteloise s'est détachée de Blocher relève de l'aveuglement quand on sait que le vice-président suisse est Yvan Perrin.
Un député libéral dit : "Durant mes douze années au Grand Conseil, je n'ai jamais été enthousiasmé par le parti radical. Il y a un certain nombre de personnes avec qui on s'entend bien, mais il y a quelques traîtres, tendance démocrate-chrétienne, des rats qui trahissent facilement leurs engagements initiaux". Pour lui, une fusion du parti libéral avec l'UDC paraît plus raisonnable qu'avec le parti radical, étant donné que "l'UDC s'est détachée de Blocher".
Un autre affirme que des "libéraux mécontents de cette union vont passer dans le camp de l'UDC".
Ces déclarations confirment donc la crise que vit le parti libéral neuchâtelois et expliquent pourquoi, dans notre ville, cette fusion libérale-UDC est tellement possible. La conséquence serait double : la disparition quasi certaine à La Chaux-de-Fonds du parti radical, fondateur de la République, et le risque que les libéraux fassent moins de 50 pour cent des voix de l'UDC, autrement dit l'entrée d'un second blochérien au Conseil communal.
D'autre part, affirmer que l'UDC neuchâteloise s'est détachée de Blocher relève de l'aveuglement quand on sait que le vice-président suisse est Yvan Perrin.