Retraite d'Edmond Charrière
Publié le 6 Mars 2007
Aujourd’hui dans l’Impartial, article sur le retraite d’Edmond Charrière avec une présentation de la réorganisation des trois musées du Parc. Mais pas un mot sur l’incontestable et remarquable bilan artistique du conservateur dans l’organisation d’expositions d’art contemporain. Pas un mot sur la publication samedi 10 mars du catalogue du Musée, fruit d’un intense travail de près de 10 ans.
Edmond Charrière, comme le disait Claudine Stähli-Wolf, alors conseillère communale, au Conseil général du 2 février 2005, « a permis aux Chaux-de-Fonniers, même si les Chaux-de-Fonniers ne l’ont pas toujours su, d’accéder à des grands courants picturaux avant l’heure. Il nous a par exemple présenté une exposition sur Mosset qui est devenu un représentant phare de la peinture suisse dans le monde entier. » Son mari, Francis Stähli, conseiller général, disait lors de la même séance: [Edmond Charrière] a d’extraordinaires qualités de muséographe, c’est-à-dire une aptitude à percevoir des courants, mais aussi à faire revivre des courants et à les exposer dans nos salles, en mettant des systèmes de relation entre les tableaux qui sont vraiment intéressants et qu’il renouvelle si nous allons en continu, si nous allons tous les mois au musée. Là, il est extraordinaire. Il est reconnu comme tel. ».
Je fais mienne ces louanges (que je ne peux exprimer en public vu le devoir de réserve qui m'incombe, en tant que mari d'une conservatrice de musée) car en 23 ans de travail avec Edmond Charrière, que de découvertes de tendances artistiques cohérentes, rigoureuses, ne cédant jamais à la facilité du marché et des tendances branchées, que de beaux achats effectués pour enrichir les collections du Musée avec l’aide de la Société des Amis du Musées des beaux-arts, que de sens artistique dans la mise en valeur des lieux par des accrochages modèles. Que de satisfactions pour moi de faire partie depuis 25 ans de la commission du MBA, que j'ai présidée 8 ans. Notre musée, sous l'impulsion d'Edmond Charrière, digne successeur de Paul Seylaz, continue d'être une référence en Suisse. Le futur conservateur devra continuer sur la voie de l'art contemporain, avec une préférence personnelle que j'aurais de développer le lien entre le temps et l'art aujourd'hui (cf mon billet du 7 février : Les Musées du Parc).
La moindre des choses dans cet article aurait été de faire apparaître, ne fût-ce qu'en quelques lignes ou paroles, ce bilan artistique et culturel qui se concrétisera dès samedi lors du vernissage de l’exposition « De haut en bas » et la sortie du catalogue raisonné (cf ci-dessus).

Je fais mienne ces louanges (que je ne peux exprimer en public vu le devoir de réserve qui m'incombe, en tant que mari d'une conservatrice de musée) car en 23 ans de travail avec Edmond Charrière, que de découvertes de tendances artistiques cohérentes, rigoureuses, ne cédant jamais à la facilité du marché et des tendances branchées, que de beaux achats effectués pour enrichir les collections du Musée avec l’aide de la Société des Amis du Musées des beaux-arts, que de sens artistique dans la mise en valeur des lieux par des accrochages modèles. Que de satisfactions pour moi de faire partie depuis 25 ans de la commission du MBA, que j'ai présidée 8 ans. Notre musée, sous l'impulsion d'Edmond Charrière, digne successeur de Paul Seylaz, continue d'être une référence en Suisse. Le futur conservateur devra continuer sur la voie de l'art contemporain, avec une préférence personnelle que j'aurais de développer le lien entre le temps et l'art aujourd'hui (cf mon billet du 7 février : Les Musées du Parc).
La moindre des choses dans cet article aurait été de faire apparaître, ne fût-ce qu'en quelques lignes ou paroles, ce bilan artistique et culturel qui se concrétisera dès samedi lors du vernissage de l’exposition « De haut en bas » et la sortie du catalogue raisonné (cf ci-dessus).
