Quelles valeurs communes avec la droite ?
Publié le 29 Janvier 2007
Cette question m’intéresse depuis 2004 au Conseil général et la présence de l’UDC, sur laquelle nous reviendrons dans des prochains billets, oblige la droite modérée à se situer. Ou plutôt l’empêche de se situer puisque en octobre 2007, sauf imprévu de dernière minute, il y aura apparentement généralisé de la droite.
La semaine passée, dans l’Impartial, une tribune libre de M. Jean Dessoulavy mérite qu’on s’y arrête. Ce citoyen, probablement radical ou libéral, met en avant cinq types de valeurs pour situer une position politique.
a) la valeur économique (« la nécessité d’une gestion des finances publiques et de la dette plus rigoureuse »)
b) la valeur culturelle (« les choix de société (naturalisation, place des étrangers, vie culturelle »)
c) la valeur politique (« les moeurs politiques (respect de la collégialité et de certaines valeurs républicaines »)
d) la valeur sociale (« rôle de l'Etat (politique sociale, soutien aux plus faibles »)
e) la valeur nationale (« rôle de notre pays (vision européenne, rôle de la Suisse dans le concert international »))
Il démontre que les deux partis de la droite modérée partagent peu de valeurs avec l'UDC. Il juge que depuis une dizaine d'années, l'orientation de l’UDC au plan national est peu à peu devenue inconciliable avec la culture politique des partis de la droite progressiste. "Dans ce parti anciennement agrarien, l'humanisme, le débat loyal et la recherche de solutions sont devenus objets de critiques et de moquerie". Il en conclut qu'avec avec l’alliance avec l’UDC, « l’extrême droite », la droite progressiste prend un énorme risque.
Sans aucun doute, les socialistes, et c’est pourquoi j’en suis un, diffèreront du libéral sur les points a) et en partie d).
Mais l’important, n’est-ce pas les valeurs communes ? C’est pourquoi je crois qu’il y a moins de différence entre un socialiste et un radical (ou libéral) comme M. Dessoulavy qu’entre un radical comme lui et un UDC comme M. Legrix, par exemple, conseiller général chaux-de-fonnier et député.
Il n’y pas que les questions économiques, fiscales ou sociales qui comptent en politique. C’est surtout sur les autres valeurs qu’on doit se situer comme homme politique.
C’est le sens de mon engagement dans une ville où l’UDC fait plus de 20 % des voix.
La semaine passée, dans l’Impartial, une tribune libre de M. Jean Dessoulavy mérite qu’on s’y arrête. Ce citoyen, probablement radical ou libéral, met en avant cinq types de valeurs pour situer une position politique.
a) la valeur économique (« la nécessité d’une gestion des finances publiques et de la dette plus rigoureuse »)
b) la valeur culturelle (« les choix de société (naturalisation, place des étrangers, vie culturelle »)
c) la valeur politique (« les moeurs politiques (respect de la collégialité et de certaines valeurs républicaines »)
d) la valeur sociale (« rôle de l'Etat (politique sociale, soutien aux plus faibles »)
e) la valeur nationale (« rôle de notre pays (vision européenne, rôle de la Suisse dans le concert international »))
Il démontre que les deux partis de la droite modérée partagent peu de valeurs avec l'UDC. Il juge que depuis une dizaine d'années, l'orientation de l’UDC au plan national est peu à peu devenue inconciliable avec la culture politique des partis de la droite progressiste. "Dans ce parti anciennement agrarien, l'humanisme, le débat loyal et la recherche de solutions sont devenus objets de critiques et de moquerie". Il en conclut qu'avec avec l’alliance avec l’UDC, « l’extrême droite », la droite progressiste prend un énorme risque.
Sans aucun doute, les socialistes, et c’est pourquoi j’en suis un, diffèreront du libéral sur les points a) et en partie d).
Mais l’important, n’est-ce pas les valeurs communes ? C’est pourquoi je crois qu’il y a moins de différence entre un socialiste et un radical (ou libéral) comme M. Dessoulavy qu’entre un radical comme lui et un UDC comme M. Legrix, par exemple, conseiller général chaux-de-fonnier et député.
Il n’y pas que les questions économiques, fiscales ou sociales qui comptent en politique. C’est surtout sur les autres valeurs qu’on doit se situer comme homme politique.
C’est le sens de mon engagement dans une ville où l’UDC fait plus de 20 % des voix.