La désinvolture du Conseil d'Etat
Publié le 9 Février 2007
Le samedi 3 décembre, lors des rencontres de décembre au Club 44 consacrées aux problèmes de formation, transports et infrastructures dans le Haut, les deux conseillers d'Etat Sylvie Perrinjaquet et Fernand Cuche ont brutalement quitté la salle sans écouter les interventions de Laurent Kurth et Denis de la Reussille. J'ai interpellé le Conseil communal le 19 décembre là-dessus.
Voici ce que j'ai dit :
J’aimerais très rapidement interpeller le Conseil communal sur les liens et les discussions existant en cette période difficile pour notre Ville entre le Conseil d’Etat et La Chaux-de-Fonds; La Chaux-de-Fonds en particulier et en l’occurrence, notre Conseil communal. Les rencontres entre nos deux exécutifs se déroulent-elles régulièrement, dans un bon climat, dans une écoute attentive de la part de l’autorité cantonale ? Voilà ma question. Ces rencontres permettent-elles de faire avancer les positions, le rééquilibrage que notre Conseil dans sa majorité, sinon dans son unanimité, appelle de ses voeux. Il faut dire que la question me préoccupe après la séance de réflexions des Rencontres de décembre au Club 44, séance à laquelle deux représentants de notre Conseil d’Etat ont participé avant de brutalement la quitter. Brutalement, parce que c’était juste avant le moment où les représentants de nos deux villes ont fait d’importantes interventions. Comme élu ayant participé avec un autre de mes collègues à cette séance, j’ai été surpris, d’ailleurs comme la presse locale, par cette, disons-le aimablement avant les fêtes de Noël, désinvolture.
(…)
Le Conseil communal a répondu ainsi .
A la question de M. Musy, oui, il y a des rencontres entre le Conseil d’Etat et le Conseil communal. Oui, le climat est serein. Oui, le Conseil d’Etat a une oreille non seulement attentive, mais une attitude polie. RIRES. Nous devons constater simplement que le Conseil d’Etat est obnubilé par les finances, par le frein aux dépenses, et qu’il a parfois tendance à ne pas avoir de vision politique d’avenir. (…) Concernant les Rencontres de décembre et la non-présence de conseiller d’Etat ou de conseillère d’Etat, nous devons dire que le Conseil communal a lui aussi été choqué, et que le Conseil d’Etat est seul maître de ses horaires et de l’image qu’il veut donner à la population.
Voici ce que j'ai dit :
J’aimerais très rapidement interpeller le Conseil communal sur les liens et les discussions existant en cette période difficile pour notre Ville entre le Conseil d’Etat et La Chaux-de-Fonds; La Chaux-de-Fonds en particulier et en l’occurrence, notre Conseil communal. Les rencontres entre nos deux exécutifs se déroulent-elles régulièrement, dans un bon climat, dans une écoute attentive de la part de l’autorité cantonale ? Voilà ma question. Ces rencontres permettent-elles de faire avancer les positions, le rééquilibrage que notre Conseil dans sa majorité, sinon dans son unanimité, appelle de ses voeux. Il faut dire que la question me préoccupe après la séance de réflexions des Rencontres de décembre au Club 44, séance à laquelle deux représentants de notre Conseil d’Etat ont participé avant de brutalement la quitter. Brutalement, parce que c’était juste avant le moment où les représentants de nos deux villes ont fait d’importantes interventions. Comme élu ayant participé avec un autre de mes collègues à cette séance, j’ai été surpris, d’ailleurs comme la presse locale, par cette, disons-le aimablement avant les fêtes de Noël, désinvolture.
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Le Conseil communal a répondu ainsi .
A la question de M. Musy, oui, il y a des rencontres entre le Conseil d’Etat et le Conseil communal. Oui, le climat est serein. Oui, le Conseil d’Etat a une oreille non seulement attentive, mais une attitude polie. RIRES. Nous devons constater simplement que le Conseil d’Etat est obnubilé par les finances, par le frein aux dépenses, et qu’il a parfois tendance à ne pas avoir de vision politique d’avenir. (…) Concernant les Rencontres de décembre et la non-présence de conseiller d’Etat ou de conseillère d’Etat, nous devons dire que le Conseil communal a lui aussi été choqué, et que le Conseil d’Etat est seul maître de ses horaires et de l’image qu’il veut donner à la population.