Débat Royal-Bayrou ou comment se parler en politique

Publié le 29 Avril 2007


Samedi 28 avril à 11 h. 00 sur la chaîne câblée BFM a eu lieu un débat qui fera date dans les annales de la politique française : Ségolène Royal dialoguant avec François Bayrou.



En allant sur Internet http://www.dailymotion.com/video/x1u640_debat-royalbayrou-sur-rmc-bfm-tv, vous pourrez le voir en intégralité.




Sur sur blog, j'essaie depuis quelques mois de saisir les convergences humanistes qui devraient animer les politiciens pour discuter ensemble. Dans notre canton et dans notre ville, le centre n'existe plus, phagocyté par l'UDC qui tient en gros le même discours que de Villiers et Sarkozy. D'ailleurs Yvan Perrin a indiqué qu'il aurait voté pour le premier ou le second.

J'estime que faire de la politique dans des conditionnements d'affrontements perpétuels est lassant, stressant et vain. Je n'y échappe pas, et chaque fois qu'on essaie des ouvertures, on a le risque de se faire taper sur les doigts par les instances officielles.

Le dialogue Royal-Sarkozy que je conseille à tous les démocrates de visionner est une radicale nouveauté depuis que je suis activement la politique française, en fait depuis l'élection de 1974. Les deux politiciens, au sommet de leur décontraction, dialoguent avec humour et sérieux de leurs convergences ert divergences. Convergences humanistes et sociétales, divergences économiques.

Je pose ainsi une question à la politique neuchâteloise et chaux-de-fonnière : où est le centre, qui est le François Bayrou neuchâtelois? Je me réjouis de le rencontrer.

Rédigé par Daniel Musy

Publié dans #Réflexions générales

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René Zaslawsky 05/05/2007 05:01

Je trouve que le centre est assez bien représenté par quelques élus du parti socialiste autant en ville de La Chaux-de-Fonds qu'en ville de Neuchâtel. Car, de même que les radicaux sont passés de l'état de révolutionnaires au parti de droite que l'on connait, les socialistes Neuchâtelois prennent le même chemin et même d'avantage avec notamment le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux et le non remplacement des personnels malades ou en congés maternités dans l'administration communale.